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Il représente l’équilibre et on l’associe souvent à une étoile à six branches. Dans
la tradition judéo-chrétienne, le six est en revanche un chiffre maléfique car il
est attribué à Satan (son chiffre étant 666).
Il représente l’équinoxe cosmique.
Le huit symbolise la résurrection et le bien-être profond, la stabilité.
Il est associé à l’octogone.
Les chinois le considèrent comme étant un chiffre bénéfique ; les égyptiens l’attribuaient
à Thot, le dieu inventeur de l’écriture.
C’est un chiffre important chez certains peuples : pour les chinois, il est yang
et est particulièrement bénéfique.
Il représente l’union des mondes souterrain, terrestre et céleste ainsi que celle
du corps, de l’âme et de l’esprit. Il est associé au courage et à la persévérance.
Les indiens d’Amérique centrale considéraient qu’il y avait neuf mondes souterrains
; le dieu nordique Odin demeura suspendu à Yggdrasil l’arbre de vie durant neuf jours
et neuf nuits.
Il est symbole de la perfection, c’est un chiffre de complémentarité.
Pour les Pythagoriciens, il représentait la création universelle.
Les chinois le considèrent comme étant la dualité présente dans chaque être vivant.
Il représente la violence et les excès.
Saint Augustin considérait que c’était le chiffre du péché.
C’est un chiffre sacré qui est considéré comme possédant des pouvoirs magiques.
Il représente l’ordre cosmique et spirituel.
Les sumériens divisaient l’univers en sept zones distinctes ; dans l’Ancien Testament,
Dieu a créé le monde et s’est reposé le septième jour ; pour les égyptiens, le sept
symbolisait la vie éternelle et était associé à Osiris, le dieu des morts ; dans
l’Islam, le sept représente la perfection.
Il est symbolique de l’univers, des signes du zodiaque, des mois de l’année, des
chevaliers de la table ronde, des apôtres de Jésus...
Dans la tradition judéo-chrétienne, c’est le chiffre de l’élection.
Il symbolise l’association du spirituel et du temporel.
Dans le yi-king, les 64 hexagrammes sont chacun constitués de 6 traits, continus
et discontinus. Dans les jeux, c’est un chiffre très positif. Pour les Pythagoriciens,
il représentait la vérité.